|
Médecines Douces - Naturothérapie - Ostéopathie - Santé
Naturelle - Médecine Manuelle
|
|
13, impasse des Glycines |
|
Tél. : 05.62.45.03.46 |
|
|
|
28 Avenue Lasbordes |
|
Tél. : 06.80.30.08.80 |
|
Ostéopathie structurelle - Ostéopathie fonctionnelle - Ostéopathie cranio-sacrée - Ostéopathie viscérale - Ostéopathie fasciale - Ostéopathie énergétique et émotionnelle
Ce site Web n'offre ni diagnostic médical individuel, ni conseils thérapeutiques s'appliquant à des patients particuliers. Il ne sera donné aucune information par téléphone sur un des sujets de ce site, ni sur les demandes de coordonnées de praticiens dans votre region.
L'auteur de ce site est totalement independant et ne représente aucun groupe, aucun registre, aucune association, aucun ordre ou aucun syndicat.
|
Günther Enderlein (1872-1968), zoologiste et bactériologiste, ses travaux le placent comme un des plus importants chefs de file de la bactériologie non-pastorienne. Ses découvertes les plus importantes ont été :
La cellule n’est pas le constituant de base de l’organisme vivant. De minuscules éléments biologiques, appelés "protites" par Enderlein, vivent dans la cellule. Ils sont appelés "microzymas" par Béchamp ou "somatide" par Naessens.
Le sang n’est pas stérile, mais contient des micro-organismes capables de déclencher des maladies en fonction des conditions du milieu. Certains micro-organismes se développent selon un cycle évolutif, stable toujours semblable, et donc vérifiable.
D’un côté, la médecine moderne affirme qu’un germe particulier reste toujours un germe et ne changera jamais. Le monomorphisme se résume aux postulats de Koch-Henle qui vers 1880 énonce que les microorganismes sont présents dans tous les cas de la maladie et dans des circonstances qui justifient le cours clinique de la maladie et sa pathologie associée. Le microorganisme n’apparaît dans aucune autre maladie comme parasite fortuit et non pathogène. Après avoir été isolé de son hôte et cultivé en dehors de celui-ci, ce microorganisme peut engendrer la même maladie dans un organisme sain.
À l’opposé, le pléomorphisme maintient l’idée que le microbe peut changer de forme (de forme virale en forme bactérienne, puis levuriforme ainsi que de nombreuses formes intermédiaires). Il est issu des travaux d’Antoine Béchamp et de Louis Pasteur accomplis vers 1840 sur la fermentation et sur les générations spontanées.
D’autres auteurs ont publié les résultats de leurs recherches, corroborant les vues de Béchamp et d’Enderlein : aux Etats-Unis, Leonis et Smith et, en Allemagne, Lehmann et Neumann. Ces travaux ont été dénigrés par les institutions scientifiques de l’époque. On pensait qu’Enderlein prétendait que les espèces de bactéries sont toutes, sans discernement, en rapport les unes avec les autres, et que n’importe quelle espèce est capable arbitrairement d’évoluer et de se transformer en une autre. En réalité, Enderlein pensait que sous certaines conditions données, une seule espèce microbienne peut se développer, en passant par tous ses stades évolutifs qui lui sont propres, depuis la forme ultra-microscopique jusqu’à la forme de champignon, en passant par différents stades intermédiaires (ultra-virus, mycoplasme, filium, mycélium, levure... bactéries).
Il était pourtant facile d’observer des métamorphoses dans le règne animal, et de réaliser que le papillon passe d’abord par un stade chenille, puis chrysalide lors de son cycle de développement, que la grenouille est d’abord un têtard, et que la mouche est d’abord un vers... mais Enderlein réalisa vite qu’il était difficile à ses contemporains de se représenter clairement son concept.
Le Dr Enderlein a consacré sa vie a mettre en évidence la nature réelle des processus biologiques impliqués dans la maladie, et à mettre au point des solutions naturelles se basant sur une compréhension profonde du comportement des micro-organismes et des bactéries dans notre milieu intérieur. Et ces faits microbiologiques appliquées dans le traitement des maladies chroniques permettent d’obtenir des résultats inespérés, résultats que ne permettent pas la seule application des théories pastoriennes.
|