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Ostéopathie - Ostéopathe DO
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Anorexie mentale
Du grec ἀνορεξία (anorexíā) : perte d'appétit, l’anorexie mentale est un des troubles des conduites alimentaires, à ne pas confondre avec l'anorexie comme pathologie médicale. Elle se manifeste, entre autre, par une préoccupation tyrannique de l'apparence, entraînant des restrictions alimentaires sévères. Les causes sont multiples et font partie d’une psychopathologie de l'image du corps. Le plus souvent se sont les adolescentes qui en souffrent le plus souvent même s'il y a de plus en plus de garçons.
C’est un trouble psychique se traduisant par une perte de poids importante voulue par une restriction alimentaire. Dans l'anorexie mentale le patient lutte contre la faim alors que dans l'anorexie, il a perdu l'appétit.
Est anorexique mentale la personne qui refuse de garder un poids corporel au-dessus d'un poids minimum normal pour son âge et sa taille, qui a une grande peur de prendre du poids ou de devenir gros bien que son poids est inférieur à la normale et qui a une altération de la perception de son poids ou de sa forme de son propre corps.
Parmi les maladies psychiques, l’anorexie est une des plus mortelles (le taux de mortalité à 10 ans est de 5 % et d’environ 20 % à plus long terme).
Les causes de l’anorexie mentale restent encore inconnues mais on soupçonne de possible facteurs génétiques (formes familiales et chez les jumeaux).
Avant le traitement était essentiellement basé sur l'isolement du milieu familial, mais celui-ci n’est plus pratiqué faute de preuves scientifiques montrant son intérêt. Pour aider à la prise de poids l'hospitalisation est parfois nécessaire, la personne est suivit par un médecin, une diététicienne et un psychothérapeute. Un travail psychothérapeutique s’engage pour donner du sens aux symptômes et proposer des solutions. La disparition de la peur de grossir pourra alors disparaître ou être atténuée. Habituellement la prise en charge spécialisée est nécessaire et comporte une équipe multi-disciplinaire (médicale, psychothérapeutique et/ou éducative et nutritionnelle). Mais la peur de prendre du poids entraîne le refus du traitement. Il faut alors faire prendre conscience à la patiente ou au patient qu’il est atteint d’une maladie qui peut se soigner. Le dialogue doit alors s’engager avec l’adolescent(e) de manière à retourner vers une réalimentation pour une reprise de poids. En parallèle un médecin généraliste suit son poids ainsi que sont état de santé.
Avec la nouvelle méthode de Maudsley aucune thérapie ne peut être entreprise avant que la patiente n’est atteinte un certain poids. Cette méthode, originaire d'un hôpital britannique, semble donner des résultats favorables, en particulier chez de jeunes anorexiques entre 11-14 ans, en réduisant la mortalité et en assurant le traitement de la dénutrition. Dans cette méthode l'implication des parents est essentiel (impensable il y a encore 30 ans ou le malade était retiré de son milieu familial.) |