|
Ostéopathie - Ostéopathe DO
Ostéopathie structurelle - Ostéopathie fonctionnelle - Thérapie cranio-sacrée - Ostéopathie viscérale - Ostéopathie fasciale - Ostéopathie énergétique et émotionnelle
|
|
13, impasse des Glycines |
|
Tél. : 05.62.45.03.46 |
|
|
|
28 Avenue Lasbordes |
|
Tél. : 06.80.30.08.80 |
|
Ce site Web n'offre ni diagnostic médical individuel, ni conseils thérapeutiques s'appliquant à des patients particuliers. Il ne sera donné aucune information par téléphone sur un des sujets de ce site, ni sur les demandes de coordonnées de praticiens dans votre region.
L'auteur de ce site est totalement independant et ne représente aucun groupe, aucun registre, aucune association, aucun ordre ou aucun syndicat.
|
Névralgies
La névralgie se caractérise par une douleur spontanée ou provoquée par une lésion ou une irritation. Cette douleur est localisée sur le trajet d'un nerf, au niveau de ses racines, qui le rattachent au système nerveux central, ou dans la zone qu’il innerve. Cette douleur atteint un paroxysme, c’est-à-dire un épisode pendant lequel les symptômes se manifestent avec le plus d’intensité. La névralgie progresse généralement par crises ainsi qu’avec quelque fois la persistance d’un fonds douloureux entre deux crises.
Il existe différentes névralgies :
-Névralgie faciale : apparaît le plus souvent chez les personnes psychasthéniques (caractérisé par une indécision de l'esprit qui associe une tendance aux doutes avec appréhension, le plus souvent sans raison). La localisation de la douleur est imprécise, diffuse, continue et ressemblant à une brûlure, s'accompagnant de troubles vasomoteurs (perturbation de la fermeture et de l'ouverture des vaisseaux). Mais la névralgie faciale ne s'accompagne pas de tremblements des muscles de la face (trémulations).
-Névralgie du ganglion géniculé : se caractérise par une douleur continue de l'oreille avec une diminution des sensations du conduis auditif externe et du pavillon de l’oreille (hypoesthésie). Elle apparaît généralement après une infection par le zona ayant atteint le ganglion géniculé. La névralgie du ganglion géniculé se joint avec des vésicules situées au niveau de la conque de l'auriculaire (partie centrale du pavillon de l'oreille).
-Névralgie du ganglion sphénopalatin ou syndrome de Sluder : névralgie faciale qui parfois vient compliquer une inflammation des cavités de l'os sphénoïde (sinusite). Cette névralgie est caractérisée par des douleurs de la racine du nez, des dents, de l'œil, de la mâchoire supérieure et qui irradient vers le cou avec une accumulation de sang dans les vaisseaux (congestion), les tissus ou une partie d'un organe, ce qui entraîne un défaut d'élimination des toxines dans les cavités sinusiennes et au niveau des muqueuses nasales. On a également un écoulement de liquide par le nez (rhinorrhée). Le traitement nécessite l'anesthésie du ganglion sphénopalatin situé à coté du sphénoïde et du palais dur.
-Névralgie du glosso-pharyngien : cette névralgie est située dans la région de l'angle de la mâchoire et qui s'étend jusqu'à la base de la langue. Les douleurs irradient vers l'oreille, l'amygdale, le pharynx et l'oreille moyenne et sont identiques à celles de la névralgie du trijumeau (très intenses, déchirantes, et localisé d'un seul côté). Evolution par crises paroxystiques et déclenché par déglutition, mouvement, émission d'un son, un éternuement. Parfois le contact d'un objet sur l'amygdale déclenche aussi les crises douloureuses qui durent de quelques secondes à quelques minutes en commençant généralement dans la région des amygdales ou à la base de la langue et qui irradie parfois vers l'oreille du même côté. Parfois la névralgie du glosso-pharyngien peut être produite par une tumeur de la zone du système nerveux central localisée en avant du cervelet (angle ponto-cérébelleux), d'une tumeur du cavum (partie du pharynx située en arrière du nez : le rhinopharynx) ou du glomus (enchevêtrement de minuscules artérioles dans une artère du cou). Une tumeur de l’amygdale ou de la langue peut aussi être responsable. Le plus souvent ce sont les hommes après 40 ans qui sont concernés par cette pathologie mais parfois, dans certains cas, les femmes sont aussi concernées. L’évolution de la maladie chez certains patients donne des syncopes à cause de l’activation du nerf pneumogastrique. Le traitement consiste en l’utilisation de la carbamazépine, au baclofène, à l'amitriptyline et à la trazodone. Pour quelques malades, il est nécessaire de déposer un médicament à base de cocaïne au niveau du pharynx, produisant un soulagement temporaire mais la chirurgie est quelque fois nécessaire (extraction, arrachement).
-Névralgie du trijumeau : localisée dans le territoire du nerf trijumeau (5ème paire de nerfs crâniens se divisant en 3 branches qui sont le nerf optique, le nerf maxillaire et le nerf mandibulaire), nerf sensitif pour le visage et moteur pour permettre les mouvements musculaires. La névralgie du trijumeau serait dû à la compression par une artère du nerf trijumeau au niveau de sa source, c’est-à-dire le tronc cérébral (zone du système nerveux central situé en avant et au-dessous cervelet). L’autre cause est l'atteinte du trijumeau à l'intérieur même du tronc cérébral par la sclérose en plaques ou d'autres causes de démyélinisation (perte de la myéline : substance graisseuse entourant et protégeant les nerfs).
-Névralgie testiculaire : elle se caractérise par des douleurs violentes qui irradient dans le scrotum (bourse contenant les testicules) et vers l'abdomen, faisant suite parfois à une épididymite (inflammation de l'épididyme : organe cylindrique localisé derrière chaque testicule et qui s'étalent en "embrassant " celui-ci, faisant suite aux canaux efférents qui sont de petits tubes sortant du testicule. L'épididyme se prolonge par le canal déférent ou canal spermatique débouchant dans l'urètre destiné à évacuer l’urine et le sperme).
-Névralgie d'Arnold : Le nerf d'Arnold est un nerf issu de la moelle épinière localisé au niveau du cou qui innerve les muscles profonds du cou permettant d'effectuer des mouvements, et l'innervation sensitive du cuir chevelu. Cette névralgie apparaît quelque fois spontanément ou est provoquée par une pression locale ou certains mouvements de la tête.
-Névralgie coccygienne : elle se caractérise par des douleurs très vives de la région coccygienne (en bas du sacrum) survenant par paroxysmes et dont les douleurs sont plus fortes en position assise et lors de la défécation. Elles sont parfois dues à un traumatisme (chute ou contusion du coccyx), quelquefois, un accouchement ou une inflammation de l'articulation entre le sacrum et le coccyx sont à la cause des névralgies coccygiennes. Dans certains cas il y a des lésions du nerf sacré, une lésion du coccyx ou des antécédents d'inflammation de l'utérus avec rétroversion (inclinaison en arrière de l’utérus). L’ostéopathie donne d'excellents résultats et l'utilisation d’antidouleurs est souvent suffisante.
-Névralgie de Morton : les douleurs apparaissent au dos de l'avant-pied, secondaires à une petite tumeur bénigne localisée sur la racine d'un filet nerveux qui passe entre le 3ème et le 4ème orteil. A l’appui la douleur apparaît.
-Névralgie intercostale : épisode douloureux unique ou par des crises répétées dont le siège se localise au niveau du thorax, de chaque côté de la colonne vertébrale, de chaque côté du sternum et sous les bras. A ne pas confondre avec un zona, une pleurésie ou un syndrome de Tietze caractérisé par une augmentation de volume avec douleurs siégeant au niveau du thorax, dont l'origine est la tête d'un ou plusieurs cartilages costaux.
Les traitements possibles sont :
Selon le cas le traitement n’est pas le même mais fait généralement appel à une immobilisation temporaire, du repos au lit, le port d'un corset ou d'un collier cervical, la prise d'analgésiques, d'anti-inflammatoire (voie injectable, orale ou en infiltrations) ou bien de séances d'ostéopathie.
|